Les élus PS

Les élus PS
Découvrez les élus socialistes là où ils vous représentent : au Parlement européen, au Sénat, à la Chambre ainsi que dans les assemblées parlementaires des Communautés et Régions. Découvrez également le profil des Bourgmestres PS...

Pour trouver les mandataires PS qui vous représentent au sein des différentes assemblées parlementaires, vous pouvez ici faire une recherche par niveau de pouvoir...

Au niveau européen, vous trouverez les mandataires PS au Parlement européen.
Au niveau fédéral, vous trouverez les mandataires PS au Sénat et à la Chambre.
Au niveau communautaire, vous trouverez les mandataires PS de la Communauté française Wallonie-Bruxelles, de la Communauté germanophone, et des Commissions communautaires bruxelloises (COCOF et COCOM).
Au niveau régional, vous trouverez les mandataires PS de la Région wallonne et de la Région bruxelloise.
Au niveau communal, vous trouverez la liste des Bourgmestres PS.

# Posté le jeudi 03 novembre 2005 17:27

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:30

Le goût de l'ouverture...

Le goût de l'ouverture...
Une chose est claire : le PS est ouvert à tous ceux qui adhèrent à l'idée de partager le Progrès, à tous ceux qui adhèrent aux valeurs que sont la solidarité, la fraternité, la justice, l'égalité et la liberté. Posez-nous vos questions, demandez de l'info, rencontrez-nous : le dialogue est ouvert !

Parce que le PS est un mouvement à votre écoute, nous répondrons personnellement à chacune de vos interrogations... Posez-nous votre question !

Parce que le PS est aussi un mouvement d'ouverture, nous vous proposons de vous tenir au courant de toute information qui pourrait vous intéresser personnellement. Demandez à recevoir notre WEBdomadaire d'information ou encore des invitations à nos fêtes et événements !

Enfin, parce que le PS est un mouvement d'action, nous vous encourageons à travailler avec nous à la construction d'une société plus juste et plus humaine... Découvrez l'intérêt à prendre une part active à notre mouvement d'action et d'ouverture : adhérez au PS et devenez membre !


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# Posté le jeudi 03 novembre 2005 17:26

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:30

L'Institut Emile Vandervelde

L'Institut Emile Vandervelde
L'Institut Emile Vandervelde est le centre d'études du PS. Créé en 1946, l'IEV est devenu au fil du temps le centre de coordination des activités du mouvement socialiste.

Le nom d'Emile Vandervelde ne fut pas choisi par hasard pour le centre d'études.

Emile Vandervelde (1866-1938), souvent surnommé "le patron", fut non seulement Président du POB (Parti Ouvrier Belge) mais également Président de l'Internationale socialiste, ce qui fit de lui un homme avec un rayonnement bien au-delà des frontières de la Belgique. Dès les années 1890, il fut à l'avant-garde du combat en faveur du suffrage universel. C'était un personnage éminemment écouté à la Société des Nations et son charisme auprès de la classe ouvrière en fit un véritable tribun.

A la fin de sa vie, il fut également un farouche opposant à la montée du fascisme en Europe, notamment via son combat contre le régime franquiste en Espagne.

Le "pragmatisme à principes" de Vandervelde a modelé le socialisme belge d'une façon typiquement belge.

L'Institut, constitue aujourd'hui une équipe de jeunes attachés, dont la mission consiste à jouer un rôle d'interface avec les groupes parlementaires socialistes dans les différentes assemblées. Ils sont accrédités auprès de ces groupes parlementaires afin d'aider les députés dans les travaux parlementaires. Ils sont regroupés au sein de cellules spécialisées (voir menu en haut de page) dans différents domaines. Ils sont secrétaires de Commissions, présidées par un parlementaire et qui se chargent d'étudier des problématiques dans différents domaines. Les travaux en commissions ou en groupes de travail conduisent à une note au Bureau du parti ou à une proposition parlementaire.

La mission de notre centre d'études réside également dans l'organisation de colloques sur les sujets les plus divers de la politique belge, le volet européen et international étant plus centralisé auprès de la Fondation Louis de Brouckère. L'Institut dispose également d'une bibliothèque.

Le Président du Parti est le Président de l'ASBL, le Conseil d'Administration est composé à la fois des Chefs de groupe et du Secrétaire général du Parti. Depuis 1999, le Conseil de l'Institut s'est vu adjoindre une série de personnalités du monde académique afin de resserrer les liens entre les universités et le centre d'études.

Frédéric DELCOR — Directeur de l'IEV — Administrateur — Directeur de la Fondation Louis de Brouckère

Vous pouvez obtenir des renseignements sur les activités de l'Institut Emile Vandervelde auprès de Odile Duporche au 02.548.32.90.


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# Posté le jeudi 03 novembre 2005 17:24

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:30

Le dialogue avec les associations

Le dialogue avec les associations
Les associations et les citoyens sont au coeur du mouvement de notre société : la contribution du tissu associatif dans le combat pour une société plus juste et plus solidaire est indispensable. Le PS veut être à vos côtés dans vos passions et vos engagements !

Les progrès de nos sociétés démocratiques - la reconnaissance de droits nouveaux, l'extension de la liberté de chacun - doivent beaucoup au témoignage, à l'action, à la résistance d'une multitude d'organisations profondément investies dans la gestion de la cité.

Insister sur certaines questions d'intérêt public, opposer des projets créatifs à des logiques marchandes ou bureaucratiques, négocier avec les responsables politiques sont essentiels à la recherche d'alternatives à la toute puissance du marché, dans nos quartiers comme à l'échelle de la planète.

L'associatif et le politique doivent ensemble poser les jalons indispensables à la qualité du débat public en dépassant nos méfiances réciproques, dans le respect de l'indépendance du premier et de la légitimité démocratique du second.

Vous trouverez ci-contre les coordonnées des associations socialistes oeuvrant dans divers domaines : culture et éducation permanente, enfance et jeunesse, sport...

IMPORTANT : nous ferons des liens avec les sites de toutes les associations citoyennes, socialistes ou non, qui nous le proposeront. Envoyez-nous simplement un E-mail à info@ps.be et nous ferons le nécessaire.

# Posté le jeudi 03 novembre 2005 17:24

Modifié le mardi 05 juin 2007 04:30

En avant pour les femmes !

En avant pour les femmes !
Le monde change, la société évolue, le rôle des femmes aussi. De tous temps le PS s'est battu pour obtenir l'égalité entre tous les citoyens donc entre les hommes et les femmes. Cette rubrique leur est entièrement consacrée...

Elio Di Rupo et Christie Morreale s'adressent à vous. Egalité homme-femme verre à moitié vide ou verre à moitié plein?
L'histoire de l'émancipation féminine se confond à bien des égards avec l'histoire de l'émancipation des travailleurs. Elles connaissent une progression parallèle et renvoient vers un même adversaire : l'éternel conservatisme.
Régulièrement, nous vous présentons dans cette rubrique quelques focus sur des initiatives, des personnalités ou des réflexions relatives à l'égalité entre les femmes et les hommes.
Découvrez dans ce chapitre des actions menées ou soutenues par le PS pour promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes
Malgré les réelles avancées enregistrées au cours des dernières années, l'égalité des femmes et des hommes n'est pas un fait acquis, ni dans la société belge, ni - et moins encore - à l'échelle du globe. Dans le cadre de son programme fédéral, le PS a fait une série de propositions...
Reflet de la la vie interne du parti et de son ouverture aux femmes, le PS compte aujourd'hui quatre femmes exerçant des fonctions ministérielles et vingt-et-une femmes parlementaires, tous niveaux de pouvoir confondus.
En savoir plus? Découvrir des sites de références? Des adresses? Trouver des réponses à mes questions ou tout simplement passer un moment intéressant sur le net? C'est possible : cliquez ici!

# Posté le jeudi 03 novembre 2005 17:23

L'histoire du PS

L'histoire du PS
Partez à la découverte de quelques points qui ont marqué l'histoire du PS, une histoire longue de plus de cent ans, qui va de l'élaboration de la Charte de Quaregnon en 1893 aux développements les plus actuels des Ateliers du Progrès...

Les richesses étant soit un agent naturel, soit le fruit du travail des générations passées et présentes, la Charte de Quaregnon affirma, en 1893, qu'elles constituaient le patrimoine commun de l'Humanité et que tout individu ou groupe d'individus ne pouvaient en jouir qu'à des fins d'utilité sociale et dans le but d'assurer à tout être humain un maximum de liberté et de bien-être.

Issu au départ en 1885 du regroupement d'une centaine d'associations ouvrières et démocratiques, le POB (devenu PSB en 1945 puis PS et SP en 1978, et dont le premier Président fut Emile Vandervelde) a toujours voulu rester fidèle à la Charte de Quaregnon, se présentant comme le défenseur de tous les opprimés de nationalité, de culte, de race et de sexe, le tout dans un véritable esprit de solidarité.

Toujours désireux de construire une société plus juste, plus égalitaire et plus démocratique, le PS continue aujourdhui d'actualiser les combats qui lui sont chers, en tenant compte des enjeux contemporains de la société actuelle, à travers les Ateliers du Progrès...

# Posté le mercredi 05 octobre 2005 14:17

Congrès administratif extraordinaire 4 octobre 2005

Congrès administratif extraordinaire 4 octobre 2005
Congrès administratif extraordinaire 4 octobre 2005

Vous trouverez ci-après quelques extraits du discours prononcé par Elio Di Rupo lors du congrès extraordinaire qui s'est tenu à Bruxelles le 04 octobre 2005 et qui a approuvé la modification des statuts du PS.
(Le texte intégral peut être téléchargé en bas de page)


Chers Amis,

Nous sortons d'un mois de septembre particulièrement difficile à vivre.
Notre Parti a été la cible de toutes les attaques, au départ d'une affaire profondément choquante pour la population et en particulier pour les socialistes.
Les faits révélés à l'occasion de l'affaire dite « de la Carolorégienne » sont inacceptables.
Inacceptables pour nous socialistes, qui sommes les premiers défenseurs des plus défavorisés.
Inacceptables pour nos concitoyens, dont les contributions ne doivent pas servir à financer des frais de représentation disproportionnés de la part de mandataires publics.
Il y a aujourd'hui une urgence démocratique à agir pour mettre fin à de tels comportements.
Ces dernières années, de nombreuses mesures ont été prises pour assainir la vie publique : financement des partis, déclaration de patrimoine, limite du cumul des mandats, ... des avancées importantes ont eu lieu.
Force est toutefois de constater que ces règles ne sont pas suffisantes.
Il est indispensable d'aller plus loin.

C'est en ce sens que Philippe Courard a rédigé avec les parlementaires de la majorité des amendements à son projet de modification du Code la démocratie locale.

Il s'agira notamment de faire appliquer de manière stricte la limitation des indemnités, des traitements, des jetons de présence et des dépenses de toute nature de tout membre du PS qui assume un mandat dans un organisme public, parapublic ou dans lequel les pouvoirs publics exercent une influence déterminante.

Il s'agira aussi de définir de manière claire et transparente, mandat par mandat, fonction par fonction, les rémunérations, indemnités, jetons de présence, frais et dépenses en nature qui peuvent être octroyés en raison de l'exercice d'un mandat ou d'une fonction publique.

J'attends de chaque parti au Parlement wallon qu'il permette l'adoption rapide de ces nouvelles règles drastiques. Elles devraient permettre d'éviter à l'avenir les comportements qui choquent aujourd'hui.

Des règles similaires seront par ailleurs proposées par le PS au Parlement bruxellois.

La rénovation du PS

Nous devons également intensifier la poursuite de la rénovation du PS.

Personne ne peut contester que cette rénovation est réelle. En quelques années, nous avons fait évoluer nos pratiques, nos comportements et notre ligne politique.

Le PS est le parti qui a le plus renouvelé ses cadres en donnant des responsabilités importantes notamment à des progressistes venus d'horizons divers.

Ceux-ci ont rejoint les dizaines de milliers de militants intègres, probes et honnêtes, fidèles aux valeurs du PS, parfois depuis plusieurs décennies.

Il est toutefois clair que, parmi les centaines de personnes qui exercent des responsabilités au nom du PS, toutes n'ont pas la même éthique.

Par leurs comportements incompatibles avec nos valeurs, certains entachent les efforts de tous les autres.

C'est vrai au sein de la fédération de Charleroi comme ailleurs. Nous ne pouvons l'accepter.

Les militants, les collaborateurs, les mandataires, les parlementaires, les ministres du PS qui oeuvrent sans compter pour concrétiser notre idéal commun méritent mieux que cela, à Charleroi comme ailleurs.

Plus que jamais, il faut que chaque échelon, chaque recoin du parti, se remette en question.
Nos comportements doivent être en tous points conformes à nos valeurs.
Aucune dérive n'est justifiable.

J'en ai assez que le comportement de quelques-uns jette le discrédit sur notre action.

J'en ai assez que le comportement de quelques-uns entache l'action et l'engagement de dizaines de milliers de militants sincères, intègres, animés par la volonté d'améliorer la vie des gens.
Le pouvoir ne nous appartient pas.
Nous ne pouvons pas en faire ce que nous voulons.
Le pouvoir nous est prêté dans un but précis.
Gouverner, améliorer la qualité de vie des gens, soulager les souffrances.

Et pour nous socialistes, concrétiser dans le quotidien nos valeurs d'égalité, de liberté , de solidarité.
Et nous devons le faire avec des méthodes qui sont elles-mêmes conformes à ces valeurs.
Tout acte que nous posons qui sort de cette ligne de conduite est critiquable.
Et ne vous posez pas les mauvaises questions.
Ne vous demandez pas si les pratiques qui sont aujourd'hui dénoncées existent aussi dans d'autres partis.
C'est possible mais ça ne justifie rien et, surtout, nous devons faire mieux que les autres parce que nous sommes socialistes.

Ne vous demandez pas si ces pratiques sont conformes aux pratiques de certaines entreprises privées.
Ca ne justifie rien.
Dans nos pouvoirs publics, Nous gérons l'argent des gens et nous devons faire mieux que les autres parce que nous sommes socialistes.
Nous devons non seulement respecter nos lois et nos statuts. C'est un minimum.
Mais au-delà, nous devons respecter nos valeurs dans tous les actes que nous posons.
La transparence doit être notre maître-mot.
Nous ne devons rien faire que nous puissions expliquer et assumer dans la transparence la plus totale.
Nous devons être humbles, modestes, ouverts.
Les dérives naissent de l'arrogance,
du sentiment d'être tout-puissant,
de l'impression de n'avoir de comptes à rendre à personne,
de la certitude de détenir tout seul la vérité et de n'avoir besoin de personne pour savoir ce qu'il faut faire.
Vous avez entendu comme moi ces quelques mandataires socialistes qui disent que l'ouverture, c'est inutile et qu'on est mieux entre nous.
Vous avez entendu comme moi ces quelques mandataires socialistes qui disent que la participation, la culture du débat, c'est une perte de temps parce que nous on sait bien ce qui est bon pour le peuple.
Même s'ils sont portés par peu de socialistes, ces discours-là, nous devons les combattre.

Ceux qui les tiennent n'ont rien compris à ce que signifie le socialisme contemporain.


Mes chers amis,
Je me fâche parce que je sais que notre Parti, le PS mérite mieux que cela.
Je me fâche parce que je sais l'énergie que vous dépensez chacun, là où vous êtes, pour faire avancer les choses.
Je me fâche parce que je sais que l'immense majorité des membres de notre Parti sont des gens intègres et droits.
Je me fâche parce que nos combats sont justes et parce que je suis convaincu que nos concitoyens ont besoin d'un PS fort.
Le PS doit aujourd'hui se donner les moyens de faire appliquer partout dans le Parti la ligne que nous avons adoptée.
C'est la raison pour laquelle le Bureau a décidé de convoquer ce Congrès extraordinaire.
Grâce à votre vote, le PS vient de redéfinir les incompatibilités
et plus fondamentalement il vient de décider de les faire appliquer drastiquement partout et par tous.
Indépendamment des instances de contrôle officielles, un comité d'audit interne sera institué.

Il sera chargé de contrôler le respect de la loi, des statuts du Parti et des règles déontologiques du PS par tout membre du PS qui assume un mandat dans un organisme public, parapublic ou dans lequel les pouvoirs publics exercent une influence déterminante.

Ce comité d'audit agira d'initiative. Il fera rapport au Président et aux Vice-Présidents du Parti réunis en Collège.

En cas de manquement, ce Collège pourra suspendre l'intéressé de son appartenance au PS ou l'inviter à se conformer à ses obligations dans un délai déterminé.

A moins que l'intéressé se soit mis en ordre, son dossier sera transmis à la Commission de vigilance du Parti qui prononcera l'exclusion ou une autre sanction appropriée.

Par ailleurs, vous venez de créer le poste de Délégué général à la rénovation.

Cette personne se consacrera à temps plein, avec son équipe, à la mise en ½uvre dans nos fédérations et nos sections locales des axes de rénovation que le PS a adoptés et mis en ½uvre au niveau national en matière d'ouverture, de participation, de transparence, etc...

(...)

La future présidence wallonne

Avec mes amis politiques, j'ai longuement réfléchi durant ce week-end à la question difficile de la succession de Jean-Claude.
Sa démission a créé une situation de crise, alors que les enjeux pour la Wallonie sont énormes.
Il s'agit de poursuivre avec la même détermination et sans aucun retard la mise en ½uvre du plan Marshall wallon.
Dans ce contexte, personne ne peut se dérober à ses responsabilités.
Je ne veux donc pas me soustraire à l'appel qui m'est lancé.
Dans cette situation exceptionnelle, je me dois de me mettre directement au service du redressement de la Wallonie, en acceptant de diriger le Gouvernement wallon.
Jeudi, je ne ferai pas de discours au Parlement.

Après la prestation de serment auprès de SM le ROI, je réunirai le Gouvernement et espère prendre des décisions importantes au moins sur un gros dossier de la législature celui de modification du Code la démocratie locale qui comprendra les nouvelles mesures pour plus de transparence , d'éthique et de contrôle.

Je mettrai toute ma détermination pour que la mobilisation soit la plus large possible autour du plan Marshall.
Je le ferai avec la volonté de permettre à la Région wallonne de retrouver la voie de la prospérité, de l'emploi et du bien-être pour tous nos concitoyens.

Ce travail, je compte le faire en synergie avec Bruxelles. Ensemble nous devons notamment veiller à la défense des intérêts des francophones.
Nous devons le faire en dialoguant avec la Flandreet en recherchant les meilleures voies pour que chacun tire profit du travail d'ensemble.

(...)

Mes chers Amis,
Que ceux, au MR ou chez Ecolo, qui donnent des leçons, la bouche en c½ur,
Et croient avoir trouvé le moyen de nous affaiblir ne se réjouissent pas trop vite.
Ils ne connaissent pas la générosité, l'idéal et la force de conviction des militants socialistes, de ceux qui se démènent sans compter pour améliorer le quotidien de chacun dans nos communes, dans nos cabinets, dans nos gouvernements, dans parlements.
Les coups durs que nous avons subis ne nous abattront pas. Ils vont nous rendre plus fort.
Ils sont l'occasion d'accélérer cette rénovation qui est aujourd'hui au milieu du gué.
Il n'existe pas de groupe humain aussi important que le nôtre qui fonctionne sans risque de dérapage.
Et il n'est pas exclu que nous ayons encore à subir dans les prochaine semaines des affaires de même nature que celle qui nous choque aujourd'hui.
Mais des moyens existent pour prévenir les risques de dérives et, avec votre appui, nous sommes bien décidés à les utiliser !
Ce Congrès extraordinaire devrait rester dans l'histoire de notre Parti comme un moment fort.
La Phase II de la rénovation du PS commence ce soir.
En même temps redoublons d'énergie

Tous là où nous sommes
Pour faire ce que nous faisons le mieux :
Nous battre pour améliorer la vie des gens
Nos concitoyens ont besoin d'un PS déterminé
Pour améliorer leur pouvoir d'achat,
Pour défendre les allocations familiales
Pour sauvegarder nos systèmes de soins de santé
Pour lier les pensions au coût de la vie
Pour donner à chacun les possibilités de s'épanouir.
Ce ne sont pas nos combats qui sont en cause.
Nos combats sont justes

Alors Camarades,
Avec toute notre force,
Toute notre détermination
Et tout notre idéal

Continuons le combat.

# Posté le mercredi 05 octobre 2005 14:12

1978 : le PS et le SP

1978 : le PS et le SP
1978 : le PS et le SP

Si la Flandre a effectivement obtenu en 1970 l'autonomie culturelle qu'elle souhaitait, la Wallonie n'a eu que la promesse de la régionalisation économique qu'elle réclamait.

Tous les efforts des socialistes francophones tendront au cours de la décennie à la concrétisation de cette revendication, que la crise économique rend encore plus justifiée à partir de 1975. Dans ce contexte, les tensions et les divergences entre socialistes du nord et du sud du pays - comme dans les autres familles politiques - aboutissent à la constitution d'un "Parti Socialiste" et d'un "Socialistische Partij" en 1978. C'est l'aboutissement d'une évolution alors en cours depuis quarante ans. André Cools devient le premier président des socialistes francophones. En 1981, il est remplacé par Guy Spitaels qui excercera la fonction jusqu'en 1992, Philippe Busquin lui succédant à cette date. Elio Di Rupo devient président en octobre 1999.
En 1980, un nouveau gouvernement social-chrétien-socialiste fait voter les lois concrétisant la régionalisation. Mais celle-ci n'est encore que limitée. Comme celle de 1970, l'étape de 1980 n'est qu'un pas vers une Belgique fédérale. Il faudra attendre 1988 et le retour des socialistes au pouvoir, après sept ans d'opposition, pour qu'une nouvelle étape soit franchie lors d'une nouvelle réforme de l'Etat qui voit notamment enfin la création de la région Bruxelles-Capitale. Ce processus institutionnel conduisant à la création d'un véritable Etat fédéral sera poursuivi par le gouvernement socialiste-social-chrétien lors de la réforme en 1993.

Suite aux élections de mai 1995, la même majorité est reconduite avec un programme centré sur les problèmes socio-économiques. Pour le Parti Socialiste, il s'agit de faire de l'emploi la priorité du gouvernement fédéral notamment par la redistribution et la réduction du temps de travail. S'engageant à maintenir la concertation sociale, l'indexation des salaires et des allocations sociales, le Parti Socialiste se prononce en faveur d'une réforme de la sécurité sociale qui préserve les mécanismes de solidarité entre les personnes et les générations. S'opposant à toute fédéralisation ou privatisation de la sécurité sociale, le PS exige et obtient le financement alternatif qui met à contribution les revenus du capital.

Exprimant leur loyale volonté de faire fonctionner au mieux les institutions fédérales qu'ils ont contribué à mettre en place, les socialistes francophones, tant wallons que bruxellois, réaffirment, lors de leur congrès respectif tenu à Ans, le 9 février 1996, et à Bruxelles, le 16 mars 1996, leur entière solidarité et leur détermination à renforcer l'alliance Wallonie- Bruxelles.

Convaincu par ailleurs de la nécessité d'une Europe forte et unie, le PS a toujours oeuvré en faveur de la construction européenne, facteur de progrès, de sécurité et de paix. Face à la crise économique particulièrement grave et au moment où l'Europe cherche un nouveau souffle, le PS, membre du Parti des Socialistes Européens, réaffirme son engagement en faveur d'une véritable Communauté basée sur la démocratie parlementaire, les droits de la personne et l'Etat social. Considérant que l'espace communautaire ne peut se réduire à un simple marché, les parlementaires du PS exigent tout à la fois la mise en oeuvre d'une véritable politique sociale européenne, l'harmonisation fiscale et le développement de la coopération en matière environnementale.
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# Posté le samedi 01 octobre 2005 07:49

2001 : le Mouvement !

2001 : le Mouvement !
2001 : le Mouvement !

Parce que le monde est en mouvement perpétuel, un parti tel que le PS se doit d'être perpétuellement en mouvement.

La société dans laquelle nous vivons, la société dans laquelle nos jeunes se lancent, la société dans laquelle nos enfants vont grandir, se transforme à une vitesse vertigineuse. De nouveaux métiers apparaissent là où d'anciens disparaissent, tandis que parallèlement, les points de repère traditionnels s'estompent ! Aussi le PS doit-il avoir le courage de mesurer ses pratiques à l'aune de ce nouveau monde.

Les valeurs socialistes d'égalité, de solidarité, de liberté sont de portée historique et universelle. Elles sont essentielles. Elles sont surtout d'une actualité brûlante. Dans notre monde où les incertitudes sont la seule certitude de milliards dhumains, nous sommes en effet, plus perplexes, plus inquiets qu'hier. Nous sommes tous davantage à la recherche du sens de notre vie. Les valeurs socialistes donnent précisément un sens à l'existence des Humains.

Encore faut-il être capable de concrétiser ces valeurs. Cest la quintessence de l'action du PS. Et c'est la raison pour laquelle ont été créés les Ateliers du Progrès. La réflexion menée au sein de ces Ateliers ne concernait pas la pertinence de nos valeurs mais bien notre manière de les réaliser. Quand on se détourne du réel, on laisse les vrais réalistes organiser le monde selon leurs intérêts de classe ou de caste. Bref, comment moderniser les façons d'imprimer nos valeurs dans les réalités d'aujourdhui, telle était en effet la question centrale des Ateliers du Progrès.
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# Posté le samedi 01 octobre 2005 07:48

1945 : le Parti Socialiste Belge

1945 : le Parti Socialiste Belge
1945 : le Parti Socialiste Belge

La guerre met fin au P.O.B., que son Président Henri De Man (depuis le décès de Vandervelde fin 1938) dissout pour rejoindre les rangs de la collaboration.

Il n'est pas suivi : les socialistes s'engagent en masse dans la Résistance, et du côté wallon réfléchissent pendant l'occupation à une restructuration radicale du mouvement socialiste et de l'Etat belge sur une base fédérale. Cette idée ne sera pas retenue à la Libération. En revanche, les socialistes clandestins l'emportent en 1945 lorsque le mouvement opte pour l'autonomie de ses quatre grandes branches. Les organisations syndicale (FGTB), mutuelliste et coopérative sont désormais indépendantes de l'organisation politique, devenue Parti Socialiste Belge (P.S.B.).

Après le règlement de la question royale et l'éviction du Roi Léopold III sous la pression de la gauche, les années 50 seront marquées par de grands conflits scolaires. Au Parti catholique, seul au pouvoir de 1950 à 1954, favorisant l'enseignement "libre", succèdent en 1954 les socialistes qui s'efforçent ensuite avec les libéraux de "renverser la vapeur" au profit des écoles officielles. Toutefois, il n'est guère question à l'époque de grands acquis sociaux. Les principales réformes économiques et sociales, dont l'instauration de la sécurité sociale, ont été obtenues sous les gouvernements à direction socialiste de l'immédiate après-guerre.

A la fin de la décennie, les problèmes économiques et sociaux reviennent à l'avant-scène quand les points d'ancrage de l'industrie wallonne sont en crise. Parti et syndicat socialistes ont alors un même but, la réalisation de réformes de structures économiques. Les militants wallons y ajoutent le fédéralisme à l'occasion de la grève générale de l'hiver '60 contre un projet de "loi unique" du gouvernement chrétien-libéral.

Tout comme l'affaire royale, la "grande grève" est le révélateur de l'ampleur du problème communautaire et linguistique. Les efforts en vue de régler les tensions communautaires, entre 1961 et 1965, ne conduisent pas à l'apaisement. Dès lors, les socialistes wallons s'orientent encore plus vers la revendication fédéraliste à partir de 1967. Ils contribuent en 1970 à inscrire dans la Constitution une solution de type "communautaire et régionaliste".

La suite: .

# Posté le samedi 01 octobre 2005 07:38